C'était un homme aux yeux de nuit,

Au coeur perdu par trop d'indifférence

Qui entre lui et ses amis

Avait construit un rempart de silence

 

 

Le solitaire portait bien son nom

Toutes ses rues menaient í   des prisons

Il habitait seul avec ses secrets

L'impasse des regrets

Il était jusqu'au bord de la folie

Le compagnon de la mélancolie

Parmi les vents qui font tourner la terre,

Il restait solitaire

 

 

C'était un homme de nulle part

Dont la mémoire n'avait pas d'horizon

 

Le solitaire portait bien son nom

Toutes ses rues menaient í   des prisons

Il habitait seul avec ses secrets

L'impasse des regrets

Il était jusqu'au bord de la folie

Le compagnon de la mélancolie

Parmi les vents qui font tourner la terre,

Il restait solitaire

Il restait solitaire

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

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Publicado em  21/12/2011